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Le dépôt du projet de loi 150 par le ministre des Finances Carlos Leitão suscite de nombreuses réactions et inquiétudes dans le milieu du courtage en assurance de dommages. En plus de contraindre les courtiers à présenter un nombre minimal d’offres à leurs clients dans toutes les lignes d’affaires, il impose des restrictions plus contraignantes en matière de propriété. Après la vente par internet sans représentant permise dans le projet de loi 141, il s’agit d’un deuxième cadeau aux assureurs directs offert sur le dos du courtage!

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Projet de loi 150 : L’Alliance pour un courtage plus fort dénonce le « parti pris évident » pour les assureurs directs

« Un cadeau inacceptable aux assureurs directs ! » C’est par ces termes que l’Alliance pour un courtage plus fort décrit le projet de loi 150 du ministère des Finances du Québec, qui obligera les courtiers à offrir quatre soumissions d’assureurs différents à leurs clients.

Le regroupement de courtiers se dit aussi « outré » par les mesures annoncées par le ministre Carlos Leitão. L’Alliance dit aussi qu’elle « n’arrive pas à comprendre comment le gouvernement peut croire à leur bien-fondé ».

 

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Offensive des directs dans l’assurance d’entreprise et pertes additionnelles pour les courtiers

Alors que certains continuent de s’interroger sur le rôle des courtiers sur la place publique, force est de constater que les assureurs directs, eux, continuent de tout mettre en œuvre pour mettre la main sur de nouvelles parts de marché.

En effet, Desjardins compte attaquer de front le marché de l’assurance aux entreprises. « L’assurance aux entreprises représente 5 % de notre volume, soit 120 M$ au Québec et environ 260 M$ au total au Canada. Il faut faire des efforts pour augmenter cela », affirme Denis Dubois, chef de la direction en assurance de dommages de Desjardins Assurance le 17 août dernier.[1]

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Nous devons continuer de parler d’une même voix forte

L’importance de se faire entendre

Le taux d’appui enregistré pour notre position dans le cadre de la consultation du ministère des Finances témoigne de façon éloquente du pouvoir de la mobilisation et de l’action concertée. Il ne faut toutefois pas se tromper, la bataille est encore loin d’être gagnée.

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Règle des 20 % : « la bataille de l’indépendance du courtier est perdue depuis longtemps »

Jean Martin, signataire du mémoire du Comité tripartite sur la réforme et la réglementation du courtage d’assurance de 1987, n’en revient pas de voir les conclusions de ce rapport revenir à l’ordre du jour 30 ans plus tard. Il juge inconcevable que des courtiers s’y réfèrent dans le débat actuel de la règle des 20 %. Il a ainsi tenu à remettre les pendules à l’heure dans une entrevue-choc accordée au Journal de l’assurance vendredi dernier. Et M. Martin n’est pas tendre avec le courtage, tant envers les courtiers que les assureurs.

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L’Alliance pour un courtage plus fort franchit le cap des 80 adhérents

L’Alliance pour un courtage plus fort comptait 84 adhérents en date du vendredi 16 juin. Et le regroupement, qui vise à ce que la règle des 20 % d’actionnariat qu’un assureur peut posséder dans un cabinet de courtage soit abolie, compte recruter d’autres cabinets en son sein.

L’Alliance a publié un communiqué jeudi en fin d’après-midi dans lequel elle « lance un ultime appel à la mobilisation auprès des courtiers qui ont à cœur la survie de leur industrie ». Elle indique par ailleurs qu’elle « entend redoubler ses efforts au cours des prochains jours », alors que la consultation du ministère des finances sur la règle des 20 % se conclura le 23 juin.

 

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L’Alliance pour un courtage plus fort garde le cap

Montréal, le 15 juin 2017 –  L’Alliance pour un courtage plus fort (l’Alliance) lance un ultime appel à la mobilisation auprès des courtiers qui ont à cœur la survie de leur industrie. N’ayant plus qu’une semaine d’ici la fin de la consultation en ligne entreprise par le ministère des Finances du Québec le 18 avril dernier, l’Alliance entend redoubler ses efforts au cours des prochains jours.


Un mouvement qui gagne de l’ampleur chaque jour

Plus de 67 cabinets de courtage se sont joints aux 13 membres fondateurs de l’Alliance, ce qui porte aujourd’hui le nombre total de cabinets en faveur d’un courtage plus fort à 80. Ces cabinets, de différentes tailles et issus de partout à travers le Québec, représentent plus de 2 700 emplois et approximativement 2 milliards $ en volume de primes. « Ces résultats dépassent nos attentes et nous sommes sûrs de pouvoir rallier encore davantage de courtiers d’ici le 23 juin. Les courtiers voient leurs parts de marché s’effriter au profit des directs sans ne jamais pouvoir accéder aux outils qu’ils leur faut pour les reprendre. C’est ça qui les motive à s’exprimer en aussi grand nombre », explique David Morin, président chez Courtika Assurances inc.


Un appel à mettre en doute certaines affirmations

À travers ses démarches accrues sur le terrain, l’Alliance entend également amener le milieu du courtage en assurance de dommages à réfléchir sur certains propos véhiculés dernièrement. «On voit que notre initiative dérange des gens qui prétendent vouloir notre bien, mais qui veulent véritablement affaiblir le courtage. Si la divulgation claire et adéquate a permis des avancées dans notre industrie ailleurs qu’au Québec, pourquoi serions-nous incapables de le faire ici? Comment peut-on s’opposer à offrir un choix supplémentaire aux entrepreneurs? Qui croit vraiment un seul instant qu’un environnement sans limitation ferait baisser la valeur des cabinets? Nous voulons maintenir et même augmenter la valeur de nos cabinets, en plus de nous battre à armes égales contre les assureurs directs en misant sur nos courtiers. Tous les assureurs qui veulent investir et qui croient dans un réseau de courtage plus fort vont trouver leur compte dans ce qu’on propose», déclare Michel Duval, président chez ESSOR Assurances.


À propos de l’Alliance pour un courtage plus fort

L’Alliance est un regroupement de cabinets en assurance de dommages et d’acteurs économiques qui ont à cœur le maintien d’un réseau de cabinets de courtage dynamique partout au Québec. Elle compte parmi ses membres fondateurs AccèsConseil, Assurancia Groupe Tardif, Charlebois Trépanier, Courtika, DPA Assurances, Groupe DPJL, ESSOR Assurances, Harmonia Assurance, La Turquoise, PMA Assurances, PMT ROY, Tremblay Assurance, et Univesta.

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Source : L’Alliance pour un courtage plus fort
www.courtageplusfort.ca

Renseignements : Viviane Ross
514-843-2318
vross@national.ca

L’Alliance pour un courtage plus fort réunit désormais 45 cabinets

Ils étaient 13 au début. Ils sont maintenant 45. L’Alliance pour un courtage plus fort a fait savoir au Journal de l’assurance que 32 nouveaux cabinets appuient sa prise de position dans le dossier de l’abolition de la règle des 20 % qu’un assureur peut posséder dans un cabinet de courtage.

L’organisation a d’ailleurs fait savoir au Journal de l’assurance que le nombre d’adhérents augmentait quotidiennement (voir la liste des adhérents). À eux seuls, les 13 membres fondateurs de l’Alliance possèdent un volume de primes de 1,6 G$, soit environ le tiers du volume que le courtage écrit au Québec. Ils emploient par ailleurs 1 900 personnes, répartis dans plus de 100 succursales.

 

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Technologie, règlementation et pénurie de main-d’œuvre seront les défis de l’industrie en 2017

« En 2017, tandis qu’il doit faire face à l’évolution rapide des technologies, aux nouvelles exigences de la clientèle et à une conjoncture économique et politique incertaine, le secteur canadien de l’assurance de dommages est aux prises avec des perturbations considérables » – Walter Rondina, leader du secteur de l’assurance de dommages d’EY pour le Québec.

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